Windows 10 : comment copier, modifier ou supprimer un fichier ouvert dans un autre programme

Le BIOS cette interface aussi vieille que l’informatique grand public, va bientôt disparaître. C’est en tout cas ce que souhaite Intel, qui non seulement fabrique des cartes-mères, mais aussi les chipsets de quantité de fabricants tiers. Le géant du semi-conducteur a dévoilé une feuille de route selon laquelle on apprend que l’UEFI de classe 3 voire l’UEFI de classe 3+ sera la norme d’ici 2022. UEFI classe 3+ cela signifie non seulement des systèmes dotés de cartes mères sans aucun BIOS ou émulation de ce dernier.

BIOS : Intel veut en finir et que toutes les cartes-mères soient 100% UEFI d’ici 2022


En prime la classe 3+ stipule la généralisation du Secure Boot UEFI, autrement-dit d’un système de démarrage sécurisé. La disparition du BIOS permettrait ainsi de gagner en sécurité en maitrisant mieux les séquences de boot, et en supprimant d’un coup quantité de failles que des hackers pourraient exploiter. Cela signifie également que l’on peut prévenir le vol, par exemple, en bloquant le démarrage en cas de tentative de remplacement du volume de démarrage ou de périphériques.
Mais il y a aussi d’autres conséquences nettement moins positives. En effet, le BIOS fait on vous le disait partie de l’histoire de l’informatique grand public (et de l’informatique tout court). Si bien qu’en 2017, la plupart des fabricants de cartes-mères  maintiennent a minima une interopérabilité BIOS et UEFI. Et que du coup, on trouve encore de très nombreux périphériques qui dépendent du BIOS pour fonctionner. En outre, le passage à l’UEFI de classe 3+ fait frémir la communauté du logiciel libre.
On peut craindre en effet que certains fabricants se servent de l’UEFI classe 3+ pour empêcher les utilisateurs d’installer le système d’exploitation de leur choix. Des craintes partagées par Linus Torvalds, le créateur du noyau Linux, depuis 2006. Néanmoins, on peut objecter que des systèmes 100% UEFI existent déjà : c’est notamment le cas de tous les macs. Cela complique effectivement l’installation d’alternatives à macOS hors de la session.
Mais Apple laisse depuis presque 10 ans la possibilité aux utilisateurs d’installer Windows ou la plupart des distributions Linux de manière simplifiée via un utilitaire système baptisé BootCamp.

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